jeudi 25 juillet 2024

Jour 9 - jeudi 25 juillet 2024

Le Petit Abergement- Chalet d'Arvières.

23 km.             36 700 pas

 8 h 30.          12 degrés le matin et 26 degrés l'après-midi. 
 Vent frais et souvent parfois chemin ombragé. 

Dénivelé : départ à 900 m puis 1 250 m et arrivée à 1 170 m.

Vue depuis notre table de petit déjeuner, studio situé au 2 ème étage : 


Départ à 8h30, balade dans le village du Petit Abergement qui met à l'honneur son athlète de saut à la perche : Thibaut Collet.

L'église :


Le monument aux morts :


Nous savons que nous devons remonter cette route de 5 km sans grand intérêt mais qui fait partie de notre périple. 


Et toujours se concentrer sur la beauté de ce qui nous entoure 


Vue sur le Grand Abergement à droite donc nous venons de 1,5km encore plus bas :


Et pourquoi pas.... on peut y mettre ce qu'on veut :


Arrivées à nouveau aux Plans d'Hotonnes et re pause comme hier mais sans la limonade.

Nous confirmons que monter le matin est moins difficile que descendre le soir.

Pascale en profite pour vérifier que tout fonctionne bien en faisant un footing de 400 m sans le sac, ça va, elle pourra poursuivre.

Petite lecture : 

L'école des Plans (1882 à 1960) :  son ouverture à suivi l'importante progression de la population montagnarde du 19 ème siècle en accompagnant l'essor de la production laitière et fromagère. 

Cette école a accueilli jusqu'à 90 enfants vers 1900.

Nous empruntons ensuite une portion du chemin des Maquis par le GRP Tour du Valromey qui nous permet de rejoindre le GTJ


Ce combe de la ferme Pré Carré où le maquis s'était installé :


Puis, un peu plus loin, une personne qui a su marquer le nom du lieu Golet de la côtière,  1 220 m, merci.


 Juste avant d'arriver à la ferme de Planvanel, noys apercevons le massif de la chaîne des Alpes.

 Encore bien mieux à vivre qu'à lire dans les guides touristiques. 

Nous sommes fascinées et décidons de faire la pause déjeuner au pied d'un arbre devant ce massif avant de le perdre de vue, caché par la forêt.


En reprenant le chemin,  nous traversons un paisible troupeau de chevaux 


Les chemins ne sont pas tous très praticables,  heureusement,  ce n'est pas celui que nous empruntons. 


Pascale y repère des empreintes.... éléphant ? Peut-être pas...


Le GTJ est par ici le même pour les randonneurs, les vététistes, les cavaliers. 



Soudainement, nous devons nous garer sur le bas côté du chemin car un énooooorme camion (conduit par Fredo) nous double.
Nous avons l'impression d'être au milieu de nulle part et pourtant, encore une présence :


Effectivement, nous arrivons au milieu des prairies, le foin est andené :


Nous retrouvons Fredo qui n'a pas perdu de temps,  incroyable cette précision avec cette grosse grue


Et toujours ce foin parfumé 


Pause séchage sac et chemise 
On en profite pour marcher, détendre bras et jambes, nous asseoir...


Le chemin peut être large...


Ou pas large....


Ou traversé 


 près de la Grange d'en Haut
 (1 250m)


L'histoire toujours...



Puis avant d'arriver près des ruines de la Grange d'en Bas 



..... Voici donc nos chaussures posées sur une barrière canadienne :


Voici un autre type de barrière anti passage animaux.  Les randonneurs passent, enfin... se glissent..dans la partie triangulaire. 

 Nous avons aussi de nombreux fils électriques à détacher grâce à une poignée et là oups Pascale à testé à deux reprises : une fois en posant le poignet donc...évidemment..tic....et l'autre fois,  sa montre à fait contact : tic tic. 


Bref... le chemin se poursuit paisiblement jusqu'au chalet d'Arvières, ancien site, ruines d'une chartreuse fondée en 1 132 par Saint Artaud et démolie en 1792 par la Convention.
Une maison forestière est construite en 1855 à l'emplacement de l'ancienne hostellerie et servira successivement de maison pour les gardes forestiers, d auberge de jeunesse, de site d'entraînement pour les chasseurs alpins, de refuge et de colonie jusqu'en 1986.



Un petit paradis pour nous. Difficile à réserver car il a ouvert fin mai 2024 et nous avions bien pensé dormir à la belle étoile.

Le Chef cuisine à base de cueillettes dans les bois ainsi qu'avec les plantes du jardin.


Nous plaçons une table au milieu du parc, sous le doux soleil et nous offrons une coupe de pétillant de Bugey aux
Marguerites des champs. 


Menu :

Soupe d orties (eh oui..) aux
pétales de fleurs de bleuet et fleurs de Perse.


Lasagnes de légumes 


Panna cotta aux fleurs de sureau avec son coulis de mûres (la couleur est donnée par un sirop de coquelicots)


Et devant nous, avec nous,  le soleil se couche :



La vie est comme on la fait.

Alphonse Allais 




































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